Retranché au milieu de ses partisans, Lula refuse de se rendre

Luis Inacio « Lula » da Silva fait signe de la main à ses partisans par la fenêtre.

C’est bien plus qu’un symbole, c’est dans la plus grande concentration ouvrière du Brésil, sous la protection de milliers de militants du Parti des travailleurs et de la CUT que Lula a annoncé  le refus  de son incarcération.

La ‘justice’ brésilienne a ceci de commun avec celle de Rajoy qu’elle est un héritage de l’ancienne dictature, c’est cette ‘justice’, qui n’est que le bras armé des capitalistes et des propriétaires  fonciers, qui a décidé d’envoyer en prison le président du plus grand parti ouvrier du Brésil et de l’Amérique latine

Les organisations ouvrières , dont la CUT ( centrale unique des travailleurs), appellent à la mobilisation générale et des manifestations sont en cours à travers tout le pays

C’est dans ces conditions que les chefs de la police et de l’appareil judiciaire osent, avec le plus grand cynisme, décrire la cellule où devrait être enfermé celui que des millions de travailleurs et paysans du Brésil ont choisi comme leur candidat aux prochaines élections présidentielles.

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Une cellule de 12 mètres carrés pour Lula

Les autorités brésiliennes ont prévu une cellule spéciale de 12 mètres carrés pour accueillir l’ex-président brésilien au début de sa peine de prison pour corruption, avec toilette et douche privatives.

Cette cellule se trouve au siège de la police fédérale de Curitiba, ville du sud du pays où est établi le juge anticorruption Sergio Moro.

Le magistrat a même expliqué dans son mandat que cette cellule avait été spécialement prévue pour Lula en raison de son statut d’ex-chef de l’État, « à l’écart des autres prisonniers, sans aucun risque pour son intégrité morale ou physique ».

Jorge Chastalo Filho, responsable des arrestations à la police fédérale de Curitiba, a décrit à l’AFP la cellule comme une pièce « normale, simple, sans rien de particulier ». « Elle est plutôt humanisée, assez calme, une atmosphère plutôt agréable à vivre… mais rien de spécial », a-t-il expliqué.

Selon le journal Estado de Sao Paulo, la cellule a deux fenêtres, mais n’est pas climatisée. Cela ne représente pas forcément un problème à Curitiba, qui se trouve dans une région où il fait en général moins chaud que dans le reste du pays, surtout que l’été austral vient de se terminer.

Cependant, il s’agit a priori d’une étape temporaire. « Nous ne savons pas combien de temps il va passer ici, mais en général, les condamnés restent juste ici le temps d’être transférés à la prison où ils purgeront leur peine », a expliqué à l’AFP Igor Romario de Paula, commissaire de la police fédérale de Curitiba.

Une cellule de 12 mètres carrés pour Lula

Les autorités brésiliennes ont prévu une cellule spéciale de 12 mètres carrés pour accueillir l’ex-président brésilien au début de sa peine de prison pour corruption, avec toilette et douche privatives.

Cette cellule se trouve au siège de la police fédérale de Curitiba, ville du sud du pays où est établi le juge anticorruption Sergio Moro.

Le magistrat a même expliqué dans son mandat que cette cellule avait été spécialement prévue pour Lula en raison de son statut d’ex-chef de l’État, « à l’écart des autres prisonniers, sans aucun risque pour son intégrité morale ou physique ».

Jorge Chastalo Filho, responsable des arrestations à la police fédérale de Curitiba, a décrit à l’AFP la cellule comme une pièce « normale, simple, sans rien de particulier ». « Elle est plutôt humanisée, assez calme, une atmosphère plutôt agréable à vivre… mais rien de spécial », a-t-il expliqué.

Selon le journal Estado de Sao Paulo, la cellule a deux fenêtres, mais n’est pas climatisée. Cela ne représente pas forcément un problème à Curitiba, qui se trouve dans une région où il fait en général moins chaud que dans le reste du pays, surtout que l’été austral vient de se terminer.

Cependant, il s’agit a priori d’une étape temporaire. « Nous ne savons pas combien de temps il va passer ici, mais en général, les condamnés restent juste ici le temps d’être transférés à la prison où ils purgeront leur peine », a expliqué à l’AFP Igor Romario de Paula, commissaire de la police fédérale de Curitiba.