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La lutte des classes

Des centaines de manifestants : « Retrait de la carte scolaire ! » 

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Vendredi 9 février, 9 heures : il fait très froid ce matin devant l’Inspection académique. Une assemblée des délégués d’école réunissant 250 enseignants a, avec les syndicats, appelé à la grève ce jour-là. Des délégations d’école en grève arrivent souvent accompagné de parents d’élèves qui ont pris leur journée et qui se regroupent avec leur banderolle. comme ceux de l école R Rolland élémentaire de Fontenay refusant 2 fermeture ou ceux du Jardin parisien de l’ Hay exigeant l annulation de la fermeture de classe avec des classes à 30 . Ou ceux de Charles Peguy à Créteil dont le directeur perd as décharge et où les instituteurs malades ne sont plus remplacés , ou l’ école Jean Jaurès à Vitry qui ont fait greve à propos d’ un enfant relevant d’établissement spécialisé qui fait exploser l école. Et ou pour « couronner le tout ils nous ferment une classe. »

9h30 : Déjà 500 manifestants scandent : « Non, non, non aux fermetures de classes ! Retrait, retrait de la carte scolaire !» Il faut dire que lors de l’assemblée qui avaient regroupé 250 enseignants avec les syndicats SNUDI-FO,SNUIpp CGT et SUD les directeurs, les enseignants dont nombre étaient délégués de leur école , les conséquences concrètes des fermetures et de la politique du gouvernement contre l école avaient été établies comme cette institutrice de l école Anatole France à Champigny expliquant : « Macron a décidé de dédoubler les CP en REP à 14 , c’ est au détriment de toutes les autres classes A Anatole France : 3 CP dédoublés ; l’an prochain 3 CP et 3 CE1 dédoublés. Nous avons 7 classes donc reste 1 classe avec 74 élèves. Imaginons qu’ il y ait une ouverture ; deux classes avec CE2-CM1-CM2 à 37 ? Ou un directeur à Ivry « J ai 20 équipes éducatives programmées pour le mois de février. L école est en zone banale et devrait passer en REP. Les collègues déchargés peuvent recevoir les familles. Comment on va faire sans décharge. ? Ou ce directeur de Choisiy « 2 enseignants pas remplacés 15 jours sans remplaçant. Et il suppriment les remplaçant qui étaient sur un nombre réduit d écoles »

 

10h : 800 manifestants ! on apprend que des milliers de professeurs des écoles du département sont en grève. Près de 200 écoles étaient totalement fermées (1 école sur 3). Les organisations syndicales départementales qui appelaient à la grève (le SNUDI-FO, le SNUipp et la CGT) ont claqué la porte d’un groupe de travail avec l’administration le 16 janvier. : « Nous ne pouvons pas accepter de siéger (dans des réunions), dont le seul objet est de faire accompagner par les représentants des personnels la remise en cause de l’ensemble des acquis obtenus depuis des décennies par la mobilisation des enseignants du département et leurs organisations syndicales ». Depuis, les différents groupes de travail successifs se sont « tenus » avec la seule présence de représentants de l’UNSA.

L’appel pour une manifestation unie pour chasser Macron le 13 mai est distribué.. On discute dans les délégations…C’est certain si a la DASEN peut prétendre imposer la carte scolaire que lui a dictée le gouvernement c est qu’ il y a la division des partis qui se réclamer de la défense de l’école ! La veille la DASEN a tenu une conférence de presse ! Elle se désolait que « les syndicats départementaux aient « quitté les instances de dialogue « Mais qui a-t-il a « dialoguer » quand on ferme 110 classes en maternelle ? C’est sur Macron veut liquider l école maternelle

 

10H30 : Le cortège se forme. Malgré une température polaire, ce sont10 entre 800 et 1000 manifestants qui défilent de l’Inspection Académique de Créteil à la Préfecture ou devrait se tenir le CDEN chargé de donner « son avis » sur la carte scolaire.

 

11h30 : 300 enseignants et parents se rassemblent à la maison des syndicats avec les responsables syndicaux qui viennent rendre compte du fait qu’à l’unanimité les syndicats ont voté contre la carte scolaire ! (FO, FSU, CGT et UNSA). Le vote est accueilli par des applaudissements nourris car l’unité en bas est précieuse. Elle est un point d’appui pour agir pour l’unité jusqu’en haut pour rompre le dispositif de concertation dans lequel le gouvernement Macron entraine les dirigeants des syndicats.

La discussion est difficile … « Il faudrait que tous les départements s’y mettent. Pourquoi n’y a-t-il pas d’informations d’ensemble ? Qu’est-ce qu’on attend ? ». La réponse à ces questions n’est pas simple avec la kyrielle des journées d’action : après celle du 1er février, celle du 6 du même mois se profile celle de la fonction publique du 22 mars « :Est-ce que nos revendications précises telles que nous les avons établies ne vont pas être noyées ? ». Une enseignant d’un collège distribue « un appel aux élèves, étudiants professeurs à une assemblée générale à Ivry pour des moyens à la hauteur de la réussite de nos élèves » Mais « les moyens à la hauteur » ne commencent-ils pas par revendiquer l’annulation des fermetures dans chaque école, obtenir les ouvertures demandées par les enseignants, rétablir les décharges de direction ? Et pourquoi cet appel se fixe de discuter de « la liaison avec les date de mobilisation nationale » ? C’est à dire les journées d’actions à répétition qui ne mènent à rien, d’autant que nos revendications précises n’y sont pas?

 

14h30 : Près de 300 manifestants se retrouvent sous la neige devant le ministère de l’Education nationale, qui, méprisant leur fera répondre que « les territoires ne sont pas reçus au ministère, » qu’il leur faut se retourner vers la Rectrice ou l’Inspectrice d’Académie. C’est pourtant bien les directives du ministre Blanquer qui se traduisent dans ce département par 180 fermetures de classes, dont 102 en maternelle, la diminution des décharges de direction pour près d’une centaine d’écoles (sur les 600 du département), la suppression d’une catégorie de remplaçants (ZIL) entrainant une nouvelle détérioration des remplacements. Face à cela les exigences des enseignants massivement en grève sont claires : retrait !

Dans les écoles, des assemblées communes avec les parents se tiennent pour « sauver l’école de nos enfants » et dresser partout les besoins face au plan du ministère.

Une nouvelle assemblée de délégués d’écoles rassemblant les revendications se tiendra à la rentrée.

 

 

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CRETEIL 2000 Agents manifestent à la préfecture contre la Métropole du Grand Paris (MGP)et la disparition du département

Le 7 février 2000 agents du Conseil départemental parmi lesquels de nombreuses employées des crèches départementale s’étaient regroupés à la préfecture à l occasion de la journée sans département appelée par le Président Favier du Conseil départemental et les syndicats pour dire «  NON à la suppression des départements »

Le POID diffusait un tract commun des comités POID du 92, 93,94 Non à la métropole du Grand Paris «  unité pour le maintien de tous les services publics, de tous les emplois ! »

En effet «  dans les semaines qui viennent Macron doit rendre le projet de Métropole du Grand Paris . Selon la presse les départements du 92,93,94 devraient purement et simplement disparaitre. Et avec eux les centres de PMI, les crèches , la gestion du RSA … Mais avec la MGP c est la liquidation pure et simple qu’il s’agit . Le conseil départemental des Yvelines a déjà privatisé la restauration des collèges : 800 agents ont été transférés au privé » et de conclure « le projet de loi Métropole du Grand Paris doit être retiré : maintien des départements, maintien de tous les services, maintien des statuts et des emplois »…

Dès l annonce du budget 2018 du Conseil départemental en décembre dernier le POID94 avait publié un communiqué intitulé «  Comment défendre l utilité du département quand il y a décision de supprimer des services » ?

En effet le président Favier venait de publier une lettre de cadrage demandant à tous les services de baisser de 2% des dépenses, reportant de fait la baisse des dotations du gouvernement sur les personnels ce qui avait déclenché

Un communiqué intersyndical des agents ( CGT, FO, solidaires) «  Comment défendre l utilité du département quand il est décidé de supprimer des services emblématiques et stratégiques, comment prétendre sauvegarder les crèches quant on a recours au privé et que le personnel semble être la variable d ajustement.

Et le communiqué du POID 94 de conclure : » rupture avec la politique d’austérité de Macron ! Ne touchez pas aux services publics départementaux et aux personnels qui les servent Non a la disparition du département dans la MGP, Unité pour chasser le gouvernement Macron-Philippe ».

On ne s’étonnera pas que le tract du POID ait été bien accueilli en particulier par le personnel nombreux des crèches présent au rassemblement du 7 février.

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Sous ce titre le comité POID de l’ADP publie des interviews d’employés indiquant les conséquences concrètes de la privatisation de l ADP

« Je suis électricien au balisage. Jamais il n’y a eu autant de sous-traitance sur les pistes. Cette sous-traitance emploie des salariés sous payés et ne connaissant pas les installations. Chacun comprend ce que cela veut dire. Le balisage : ce sont les feux qui balisent la piste. S’ils sont mal entretenus, la piste est dans le noir avec tous les risques que cela comporte ».

La privatisation va de paire avec les suppressions d’emplois et la perte du statut du personnel

Tous les gouvernements ont méthodiquement organisé la baisse des parts de l’État dans le capital d’ADP. Aujourd’hui, il ne détient plus que 50,6 %.

Dans le même temps ont été instaurés les contrats de régulation économique (CRE). Ils se sont traduits par la suppression de 2 666 postes entre 2005 et 2017. Parallèlement, 1,8 milliards d’euros a été versé aux actionnaires.

« Plus de 16 % des activités d’ADP sont sous-traitées », indique un syndicaliste. Avec des conséquences concrètes : « Je suis électricien employé par ADP. Mon poste a été supprimé mais le métier d’électricien ne disparaît pas. ADP a toujours besoin d’électriciens, mais préfère avoir recours à des électriciens d’entreprise privée sous marché de sous traitante. Ces derniers sont sous-payés et peu formés, avec ce que cela comporte en termes de sécurité et de précarité »,

précise un agent ADP. :

« De plus des pans entiers de l’entreprise ont été filialisés voire revendus : Escale, Télécom, transport, ateliers, informatique…. Dans le même temps ADP investit dans d’autres pays où la main d’œuvre est moins coûteuse, comme en Turquie où le salaire moyen s’élève… à 488 euros net. »

C’est pourquoi il n’y a rien de plus urgent que de dire : on ne rétablira le service public républicain qu’en abrogeant les directives européennes et en rétablissant les monopoles d’État. C’est la raison pour laquelle les militants du POID sont partie prenante de l’appel « pour une conférence nationale pour revenir aux monopoles publics d’État ».

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ACRETIN

La mobilisation unie de la population et des personnels hospitaliers et de leurs organisations a empêché la fermeture de la chirurgie cardiaque d’Henri-Mondor en 2011. Mais le gouvernement Macron Philippe revient à la charge en 2018 en s’attaquant cette fois en premier lieu à la chirurgie hépatique.

Selon les autorités sanitaires aux ordres du gouvernement, le service de chirurgie hépatique ne serait plus viable, parce que le nombre de transplantations n’atteindrait pas le « seuil» de 100.

C’est avec des motifs comparables que les gouvernements précédents ont fermé en quelques années des centaines de maternités qui, soit disant, ne pratiquaient pas suffisamment d’accouchements.

En réalité, le gouvernement Macron -Philippe ferme les services hospitaliers pour respecter le « seuil » des 3% de déficit de l’Union Européenne, pendant qu’il distribue l’argent public à guichets ouverts aux banquiers et patrons : 41 milliards d’euros pour les intérêts de la dette, 44 milliards au titre du CICE, sans parler des 21 milliards d’évasion fiscale.

Et en même temps dans le Morbihan, on demande, par exemple, à une dame de 80 ans de quitter à 1 heure du matin sa chambre d’hôpital pour libérer un lit !

Et il faudrait attendre quelque chose du prétendu « grand débat européen » de 2019 ou de la présidentielle de 2022 et accepter de « se concerter » avec Macron pour détruire et privatiser nos hôpitaux publics ?!

La question posée pour les services de chirurgie menacés à Henri-Mondor est posée dans tous les domaines, qu’il s’agisse des « concertations » avec ce gouvernement pour détruire le code du travail, pour démanteler les départements et leurs services publics de proximité, pour décupler la sélection des jeunes à l’université ou liquider le baccalauréat, diplôme national et premier grade universitaire, permettant l’inscription DE DROIT dans l’Enseignement Supérieur.

NON ! Les malades, les infirmières, les médecins, les travailleurs, les retraités, les jeunes ne peuvent attendre 2018, 2019, 2022, et ne veulent pas des « concertations » Macron qui ne visent qu’à détruire des droits ouvriers et démocratiques chèrement conquis en intégrant les organisations syndicales à la mise en œuvre de sa politique meurtrière.

C’est maintenant qu’il faut faire barrage à ce saccage généralisé de tous les droits et acquis ouvriers et démocratiques.

Répondant à l’appel du Mouvement pour la Rupture avec la Vème république et l’Union Européenne, 18.000 travailleurs et jeunes ont signé le texte « Unité pour chasser le gouvernement Macron-Philipe ». Des dizaines de comités « unité pour chasser Macron » se sont constitués et 400 délégués de ces comités se sont réunis le 2 décembre en Conférence nationale à Montreuil (93). Celle-ci a adopté un nouvel appel qui invite à préparer une manifestation nationale en mai 2018 pour dire : « rien ne doit s’opposer à ce que se réalise l’unité ! Dehors le gouvernement Macron-Philippe et sa politique ! »

Le POID vous invite à signer l’appel de la conférence du 2 décembre

ADHEREZ AU PARTI OUVRIER INDEPENDANT ET DEMOCRATIQUE

Lisez la Tribune des Travailleurs

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ASTMAUR

 

Une délégation di POID de Saint Maur assistait au Conseil municipal devant voter le budget de la ville . Moins de personnel mais plus d’impôts  » titre la journaliste du «  Parisien  » du 20 janvier 2018.

En effet , le budget proposé au vote du Conseil municipal du 18 janvier est conforme aux décisions prises par la majorité municipale lors du débat d’orientations budgétaires ( DOB ) du 21 décembre 2017 : hausse des impôts, hausse des tarifications scolaires et péri-scolaires et réduction de la masse salariale. Autrement dit malgré une opposition de façade à la loi , il s’agit de faire payer à la population, aux familles et aux personnels la réduction de la dette imposée par Bruxelles.

La dotation globale de fonctionnement ( DGF ) est passée de 22 millions d’euros sous l’ancienne mandature à 7,3 millions d’euros sous l’actuelle ce qui fait dire au Maire que ce que l’Etat donne, il le reprend immédiatement dans la mesure où l’amende SRU est de 7,1 millions d’euros.

La dette de la commune s’élève à 258 millions d’euros. (chiffre du « Parisien ») A cela il faut ajouter un nouveau prêt de 10 millions d’euros contracté en 2018.(*)

La taxe d’habitation augmente de 2 %, la taxe foncière également et la taxe sur le foncier non bâti de 1%. Elisabeth B Savary en conclut que «  Saint-Maur n’a plus une seule marge de manœuvre; il fallait augmenter les impôts avant. »

Les hausses vont rapporter 8,7 millions d’euros à la commune, la vente des bâtiments va rapporter 12 millions tandis que la masse salariale baisse de 4 millions d’euros: 1 départ à la retraite sur 2 ne sera pas remplacé. En janvier déjà, 20 départs à la retraite sont actés et non remplacés. Il y en aura d’autres. Pour ceux qui sont en activité, les économies passent par des horaires adaptés!

Les tarifs scolaires et péri-scolaires doivent être modifiés à compter de la rentrée 2018 et seront calculés sur la base de 10 tranches de quotient familial avec des tarifs initiaux qui restent les moins chers du département selon Julien Kocher, adjoint aux affaires scolaires. pour les autres familles, ils seront augmentés Il n’ y a aucun doute selon le maire  » l’année 2018 sera l’année de tous les efforts.

Le maire sera entendu dans sont appel par la déclaration Elisabeth . Bouffard Savary qui au nom de la liste « Union de la gauche » avait déclaré lors de la discussion du débat d orientation budgétaire : « l’effort demandé aux Saint-Mauriens est très difficile, je souhaite que nous réussissions » ? La conseillère miunicipale «  d’opposition »i réitérera sa position en «  regrettant que les impôts n aient pas été augmentés plus tot » . Elle sera aidée par son colistier Denis Laurent (EELV) qui votera l’ augmentation des impôts (*)

Le comité de Saint Maur du POID quant à lui diffusait à l entrée de ce conseil municipal un tract appelant à se regrouper « : Comment accepter que le maire se fasse le relais de la politique du gouvernement et des banquiers contre les Saint-Mauriens ?

auriens est très difficile, je souhaite que nous réussissions » ? Il y a une autre voie que celle de la soumission aux banques(*) et au gouvernement !

C’est celle de la défense des intérêts des travailleurs, des jeunes, des retraités et de la population !

Elle commence par affirmer :

AUCUNE AUGMENTATION DES IMPÔTS NI DES TARIFS DES SERVICES DE LA VILLE.AUCUNE SUPPRESSION DE SERVICE PUBLICNI DE POSTE D’EMPLOYÉ TERRITORIAL.

Pour sa part, le POID combat avec d’autres courants du mouvement ouvrier et démocratique, pour la rupture avec la Ve République et l’Union européenne. Il agit pour l’unité pour chasser le gouvernement Macron-Philippe, pour une assemblée constituante souveraine et un gouvernement qui nationaliserait les banques sans indemnités ni rachat, qui rétablirait la libre administration des communes avec les moyens de l’exercer…

(*) Chaque moi la commune de Saint Maur verse aux banques 2 millions d €. soient 1 million de remboursement de capital et 1 million d intérêts !

 

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AMA

A l’initiative du Mouvement pour la rupture avec l’Union européenne et la Vème République « pour l’unité pour chasser le gouvernement Macron-Philippe » s’est tenu la conférence nationale du 2 décembre 2017.Le comité d’Alfort du POID s’est saisi de la proposition de Luc, qui s’est proposé de faire le compte rendu de cette conférence.

Nous nous sommes réunis Postiers, cheminots, instituteurs, retraités ce mardi 16 janvier pour discuter de la situation sur la base de la présentation des travaux de la conférence.

Plus de 17 000 personnes ont signé l’appel à l’unité pour chasser le gouvernement Macron-Philippe.

Cette conférence a été un succès du point de vue du nombre de délégués venus de toute la France, mais aussi de la qualité : des syndicalistes mais aussi des délégations qui pour beaucoup représentaient des mobilisations en cours (licenciement des emplois aidés, fermetures des lits d’hôpitaux, manque de moyen dans les lycées etc…).

La conférence a adopté un nouvel appel : « Rien ne doit s’opposer à ce que se réalise l’unité pour chasser le gouvernement Macron-Philippe – Macron restera si les travailleurs et leurs organisations sont divisés – Aucun préalable ne doit être dressé sur la voie de l’unité ; la division doit être rejetée – Rien ne doit s’opposer à ce que réalise dans l’unité en 2018 une manifestation nationale pour dire : Dehors le gouvernement » Il est proposé l’organisation d’une manifestation nationale pour chasser Macron.

Nous avons discuté de la situation dans chacun de nos secteurs.

Postiers : le manque d’effectifs chez les facteurs conduit à ce que les tournées se terminent plus tard. Elles sont parfois annulées cette désorganisation est préjudiciable pour les habitants de la commune.

« Dans mon secteur, la comptabilité, nous avons des Directions nationales et j’ai souvent l’occasion d’aller sur des Sites en province. Quand il y a restructuration, il faut bouger à 200 km, obligé de vendre, tout redémarrer à zéro pour les agents. C’est démoralisant et comme ce sont des petits centres, difficile de se bagarrer pour empêcher cela »

« La situation est très dure partout à la Poste. Près de 40 petits bureaux déjà fermés pour certains ou sont menacés pour d’autres, dans le Val de Marne. A la Distribution, les régimes de travail des collègues sont détruits, des dizaines de quartiers de distribution sont détruits. Les collègues n’en peuvent plus mais ils sont confrontés à la division. Un « Accord Courrier » a été signé à la Poste et les Directeurs du Courrier s’en servent pour faire leurs restructurations, ça n’aide pas. Malgré tout (comme récemment à Brétigny sur Orge) il y a des grèves et souvent la Direction est obligée de reculer »

« Oui mais ce sont des grèves locales, que les agents arrivent à contrôler et maitriser avec leurs organisations syndicales locales ou départementales »

Instituteurs : Alfortville est revenu à la semaine de 4 jours, à Maisons-Alfort suite à une consultation la mairie a décidé de maintenir la semaine de 4 jours ½ et jouer la division entre parents et enseignants. Mais pour les parents et les enseignants, pourquoi faudrait-il que les rythmes scolaires, c’est-à-dire l’organisation des écoles, fluctuent d’une commune à l’autre en fonction des majorités et des minorités ? Pourquoi faudrait-il que l’école publique devienne une école à géométrie variable où les droits des enfants et des enseignants varieraient d’une commune à l’autre, à Cachan, à Villejuif, à Maisons- Alfort, à Vincennes, à Fontenay, à Fresnes ou ailleurs ? Comment garantir les mêmes droits aux enfants quand l’organisation et le fonctionnement des écoles publiques dépendent de consultations locales, quand le Projet Educatif est maintenant devenu un Projet Educatif Territorial (PEdT) établi par le Maire de la commune ? en effet « pendant ce temps-là » la carte scolaire de la future rentrée annonce des classes surchargées avec de nombreuses fermetures de classe.

Cheminots : La Sncf qui renouvelle son parc de TGV achète moitié moins de rame ce qui a pour conséquence de modifier les horaires des agents de la maintenance en les faisant travailler la nuit.

Les postiers, les cheminots, la RATP, l’Aéroport de Paris…sont confrontés à la privatisation qui casse les statuts et le service public, un appel circule dans ces secteurs pour le retour au monopole public.

A la fin de la réunion nous avons décidé de proposer l’appel de la conférence du 2 décembre dans un premier temps chez les postiers à la poste centrale de Maisons-Alfort et au centre administratif de la Poste (68 Général de Gaule) et de nous réunir d’ici un mois (date à définir) sur la base de la campagne de signature nous proposons de nous adresser aux autres forces politiques sur la commune.

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